ASSOCIATION FRANÇAISE CONTRE L'ABUS PSYCHIATRIQUE

 

 

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Inconstitutionnalité de la loi du 27 juin 1990 : ça y est, il aura fallut attendre Sarkozy qui a introduit le recours en question prioritaire de constitutionnalité pour que la loi scélérate socialiste soit déférée au Conseil constitutionnel. 20 ans après ! L'affaire concerne une personne internée abusivement à la demande d'un tiers à la MGEN qui dénonçait l'inconstitutionalité d'un internement décidé par le conseil d'administration d'une assurance privée qui nomme souverainement le directeur de ses cliniques privées. Ces cliniques se sont permises, dans des conditions obscures, à interner la population sous prétexte de participer au service public de santé. Les socialistes ont abrogé les dipositions protectrices de la loi du 30 juin 1838 qui soumettaient ces nomination à l'approbation du gouvernement et prévoyait les règles de nomination et de destitution des directeurs privés. Etait également dénoncée l'inconsitutionnalité de permettre à l'administration de prolonger elle-même et de façon illimitée ses décisions d'internement en lieu et place d'un juge. Enfin il était affirmé que les traitements forcés prolongés qui font non seulement obstacles aux droits de défense mais modifient de façon durable voire irréversible le fonctionnement du cerveau humain ne peuvent être aurtorisés que par un juge qui seul peut protéger l'intégrité du corps humain et prévenir les traitements inhumains et dégradants quand ces traitements sont donnés de façon arbitraire ou inappropriées. Le conseil d'état n'a pas donné raison à la très jeune et servile rapporteur public qui s'opposait à la saisine du Conseil dans une audience qui fit se déplacer une vingtaine de représentant du gouvernement et de la MGEN.Dans sa décision n°.. du , le Conseil d'état ..


Viols collectifs entre patients à l'hôpital psychiatrique des Marronniers de Tournai, morts par overdose, personnel harceléde mesures vexatoires et de mutations : quand un médecin-psychiatre commence à parler ...

Un père de famille maniaco-dépressif se suicide quelques jours après sa sortie. Il est sorti "résigné", son traitement abaissé sans surveillance particulière donc il n'y a pas de faute de l'hôpital psychiatrique, selon la CAA de Marseille.

la Cour européenne des droits d'homme sous présidence française : est irrecevable la plainte pour la plus longue durée de détention en hôpital psychiatrique sans avoir eu accès à un juge. 3 ans d'internements sans jugement du seul fait de la loi d'exception française, mais pour Jean Pierre Costa, "le respect des droits de l'homme garantis par la Convention n'exige pas que la Cour poursuive l'examen de l'affaire". C'est là un magnifique encouragement à faire mieux qui est adressé à tous les pays européens. Quelle est donc la vraie fonction de la CEDH ?

404 000 hospitalisations sont liées chaque année à des erreurs, des événements indésirables ou des effets secondaires liés aux soins. C'est la conclusion du Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire n°49, décembre 2006, publié par l'Institut de Veille Sanitaire. Cela représente ainsi 4 % de tous les séjours en hôpital. La même délinquance médicale appliquée aux 40 000 internés par force donnerait le chiffre de 1600 personnes internées abusivement en psychiatrie chaque année. Mais heureusement, braves gens dormez tranquille, il ne faut pas croire que tous les psychiatres ont choisi cette spécialité après avoir été recalés dans les autres spécialités plus lucratives ...

 

 

 

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